Le statut pénal

Actuellement la violence conjugale est classée dans les délits.

La loi considère que l’agresseur capable de détruire, et dans les cas les plus graves de tuer sa compagne (ou son compagnon) est à ranger dans la catégorie : voleur de sac, délinquant routier (usurpation de plaques d’immatriculation : 7 ans de prison…), casseur de vitrines….

La notion de crime n’est pas abordée car, relevant du privé, le législateur ne sait qui déclenche quoi au juste, et donc, permet à l’agresseur de porter atteinte à l’intégrité physique de sa conjointe (son conjoint) au motif qu’on ne sait pas trop qui a déclenché la dispute.

INACCEPTABLE ET INADMISSIBLE !!!

Certains faits sont avérés : un violent le reste, quelque soit sa conjointe (son conjoint). La victime est en perte totale de repères, elle a souvent le sentiment d’avoir provoqué et mérité les coups parce que son trauma est très proche du syndrome de Stockholm, et que de fait, elle voue un culte à son agresseur, il ne peut donc pas être le coupable. L’adrenaline que provoque la poussée de colère chez le violent, et qui aboutira aux coups, est pour certains spécialistes, assimilée à une drogue (aucune étude scientifique ne vient pour le moment prouver cette théorie, mais elle est très fortement répandue).

Pour en terminer avec la violence conjugale, il faut requalifier les faits en crime et non en délit.

Modifier les peines en les rendant plus lourdes.

Mes propositions :

1er coup dénoncé aux gendarmes avec ITT inférieure à 8 jours (qui n’est hélas pas forcément le 1er coup reçu) port du bracelet obligatoire pour 5 ans, charge à l’agresseur d’apporter la preuve d’une prise en charge thérapeutique pour voir la peine réduite.

Récidive, ITT supérieure à 8 jours, coups portés avec un objet dont la détention est illégale : 20 ans de réclusion criminelle.

La violence conjugale est un crime : choix de la proie, agression répétée, manipulation psychologique, 174 décès par an, non comptabilisées les victimes décédées à l’hôpital et celles, devenues trop fragiles, qui s’en suicident.

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